Après une dizaine de jours à Valparaiso, nous avons pris la route pour le nord du Chili avec 7 autres personnes (oui ça fait du peuple mais on gère) en direction dArica
pour passer au Pérou ensuite.
28 bonnes heures de car, ça fait long mais les paysages étaient beaux..ça compense, nous sommes arrivés lessivés à Arica...et pas franchement enchanté par la ville. On a
réussit à tomber sur un jour nuageux, limite pluvieux dans la région le plus aride du monde, et au moment de d´aller se baigner Arthur (un INSA de Lyon) s'est rendu compte quil y avait
dénormes méduses dans l'eau...trop tard pour moi javais déjà la tête dans l'eau. nous avons donc fui cette ville, où Morgane étudie (je la plains), pour passer directement au Pérou (en
prenant un taxi pour passer la frontière) et chopper un bus à Acna pour Arequipa.
Le car péruvien est sensiblement moins confortable que le car argentin, nous étions donc encore plus lessivés à l'arrivée à Arequipa (4h du matin, tout de même) et
légérement démoralisés quand on a dû faire 3 hôtels différents pour trouver des places de libres (8 personnes c'est chaud à loger). Une fois logés, enfin une bonne nuit a l'hotel.
Le temps a Arequipa est un peu étrange: c'est l'été, donc la saison des pluies, dons le moment froid de l'année (je synthétise mais l'idée est là). Il faut donc se lever
tôt pour pouvoir profiter du soleil en début de journée, puisque l'après-midi il pleut. Dans la ville, les monuments les plus intéressants sont la place centrale (très belle de jour et magnifique
la nuit) et les monuments religieux. Jai visité les deux plus grandes de la ville, mais le monument le plus impressionnant est le monastère de Santa Catalina; il forme une ville dans la ville (1
place, 4 patios, 6 rues). Dans le genre monastère on a connu pire comme conditions de vie ( maison individuelle avec cuisine, servantes, objets personnels); cest un couvent les cadettes de
chaque famille riche de la ville (une tradition).
place centrale de la ville d'Arequipa
point de vue du haut dun mirador à lextérieur de la ville, on se rend compte que le Pérou est plus pauvre que l'Argentine ou le chili. On est loin des bâtiments coloniaux du centre
je finirai plus tard cet ordi est vraiment trop long
Pour les photos elle se trouve dans l'album "año nuevo en Valparaiso", je vais quand même pas les mettre 2 fois. Je vais donc vous conter ce qui fut un des meilleurs (et sûr le
plus dépaysant ) de tous les réveillons que j'ai eu l'occasion de passer.
Les soirées au Chili , comme en Argentine, commencent bien plus tard qu'en France et la ponctualité n'est pas le fort des latinos, voilà 2 éléments qui pouvaient
éveiller quelques craintes sur l'organisation du réveillon (et oui, le passage se fait quand même à minuit).
Nous avons commencer la soirée sur une des plages de la baie de Valparaiso en compagnie de la clique des Français de Valparaiso...et des miliers de Chiliens qui
s'étaient agglutinés afin de voir le feu d'artifice sur la ville. Cela donnait un peu l'impression d'une bande de touriste au milieu d'un camp de réfugié mais bon...Je n'ai pas pu
aller me baigner , faute d'équipement, de plus il fallait bien quelqu'un pour surveiller les affaires pendant que les Bretons allaient à l'eau (et que les autres Français tentaient de le
faire) . Un moment bien sympa mais il était temps de se presser (9h et toujours pas une goutte de liche dans le sang); nous n'avons décollé qu'à 11 heures de l'appartement de Julia (il faut
bien prendre sa douche) avec zéro liche en réserve. on se presse à la "Botelleria" pour y remédier, et...enfin...à 23h20 nous prenons le chemin de la "Plaza Bismarck" pour admirer le feu
d'artifice d'une colline. Après quelques sueures froides (la peur de manquer minuit) et chaudes (ça fait beaucoup à monter) nous voilà à 23h40 sur la plaza pour y admirer le plus beau feu
d'artifice d' Amérique Latine (c'est pas moi qui le dit mais c'est ça réputation...même en Argentine ils le disent, c'est pour dire).
L'ambiance y est géniale, et assez électrique (en effet les gens s'amusaient à faire exploser les bombes à cotillons sur les fils pour ne pas être génés par la lumière ).
Minuit vient et comme partout dans le monde (mais un petit peu plus tard) les gens s'embrassent et se souhaitent la bonne année,mais dès 0h03 le feu d'artifice commence. Au début je
ne voyais pas grand chose, mais comme je suis pas trop con ; j'ai repéré un conteneur de bouteilles de verre sur lequel le spectacle était magique. Sur les 21km de la baie, et plus d'une dizaine
de lieux, les fusées explosaient et volaient dans tous les sens; et sur le port de Valparaiso , le spectacle était magnifique. jamais je n'avais une telle chose de ma vie.
je raconterai la suite plus tard je dois finir mon sac pour aller au Pérou (la classe non)
Comme beaucoup de gens de sciences po c'était pour moi la première fois que je passais Noël sans les truffes au chocolat de Mamie (ici le chocolat est dégueu alors qu'ils
ont un frontière avec le Pérou, va comprendre), le homard péché à foison et bien les ormeaux cuisinés au persil et au beurre (sans oublier les coquilles Saint-Jacques flambés avec une sauce à la
crême et au poivre)...et accessoirement sans les frères, parents, grand-parents et autres.
Comme je l'avais prévu au mois de septembre, je suis revenu à Valparaiso pour passer les fêtes de fin d'année. La ville est toujours aussi magnifique et le temps
est maintenant agréable (le soir de Noël il y a eu de la pluie ; une première depuis 4 mois), un bon cadre pour passer les fêtes. Je me suis donc retrouvé le 24 au soir à fêter Noël avec des
expatriés français également sans familles: des gens de l'INSA, des gens de sciences po (Julia, Marion, Elsa, Guillaume, Vincent) et des amis des gens présents (Ludo, Guillaume et Chloé et
Fab).
Au menu, ben! au moment d'écrire ces lignes je me souviens plus trop mais tout ce que je sais c'est qu c'était très bon...si en fait c'est bon je viens d'avoir un flash! Poulet
avec une sauce à l' ananas et des légumes au poil! Il y avait plein d'autres truc à manger mais en fait pour oublier le désespoir d'être loin de notre famille, on a surtout picher comme des
porcs. Bière, faux champagne chilien, vin chilien, le pisco sour (boisson nationale volée aux péruviens), un petit ricard, de la Gancia (alcool pas tassez bon argentin) jusqu'à extinction des
réserves, chose faite aux alentours de 6h du mat
pour les photos il va falloir que je trouve un câble
Vendredi 28 décembre 2007
Deuxième rattrapage de nouvelles. Après la Personal Fest je suis donc parti le 9 décembre en Uruguay pour me détendre et me changer les idées après les mauvaises
nouvelles reçues de France. Je suis donc parti avec Gaël, un étudiant du master des Amériques de Rennes 2 (que quelques sciences poteuses connaissent déjà, petites cachotières mais je
donne pas de nom) pour une semaine sur la côte uruguayenne.
Au programme: Colonia (ville classée à l'Unesco en face de Buenos Aires), Montevideo, Atlantida, Punta del Este (prononcé puntâ!) et se baigner sur la dernière plage d'Urugay
et la première du Brésil.
Nous avons donc commencé notre voyage par la traversée du Rio de la Plata (le fleuve le plus large du monde avec environ 60km de distance entre les 2 rives), faite en 1h avec
le Buquebus Rapido pour 100 peso (environ 25 euro). La ville est réellement magnifique et pas très grande, on a donc décidé de la visiter en vélo pour en voir le maximum et faire un peu de sport;
pas de chance le mien avait une selle pourrie et celui de Gaël des pédales de merde. Moralité, j'ai eu mal au cul pendant 4 jours (ce qui assez désagréable); on a fait notre petit tour malgré
tout et si les paysages et les plages sont magnifiques on a évité de se baigner, vu que c'est un des fleuves les plus pollués du monde de plus la couleur marron de l'eau n'était pas très
attirante. Les premières impressions de l'Uruguay ont été franchement bonnes:
1°) les rues sont beaucoup plus propres en uruguay, les petites places et les parcs sont mieux entretenues (ils ont même de la pelouse).
2°) Au niveau de la conduite, les Uruguayens ont le temps et respectent même les feux et les limitations de vitesse (lorsqu'une voiture m'a laissé passer je me suis même demandé où se trouvait
les feux, en fait ils ont intégré le concept de priorité au piéton...un choc)
On a en vain tenté de faire du stop le lunid soir pour se rendre à Montevideo, c'est-à-dire qu'on a attendu comme des cons pendant une heure et demie sur le bord de la route en
se prenant un énorme coup de soleil. On s'est donc replié sur le car.
Montevideo est pas mal , mais à part la vieille ville et le front de mer il n'y a pas grand chose à voir dans la ville. Niveau chouille je sais pas trop quoi
penser vu que nous y sommes allés le mardi et le mercredi
Le front de mer de Montevideo, avec son eau marron à cause du Rio de la Plata
Le mercredi, enprévision de Punta del Este, on a décidé avec Gaël de se faire une petite journée d'économie. On s'est donc arrêté dans une petite ville de la côte,
Atlantida, pour se faire une journée entière de plage à rien foutre...l'objectif a été assez bien rempli, il faut bien le dire. La côte était magnifique avec des dunes quasiment à perte de vue,
ce qui nous a donné l'idée de dormir à la belle étoile (même si on avait qu'un sac de couchage pour deux personnes). Aidé de 2 bouteilles de bière et d'une de vin (pour le froid) on s'est
donc fait une nuit dans les dunes avec observation du coucher du soleil...puis du lever de soleil sur la mer (chose qui en fait est assez dure à voir en France quand on y pense)
Le jeudi on est allé rejoindre cristophe (un autre étudiant de rennes 2, et oui il n'y a que ça) à Punta del Este. C'est la ville la plus chic de la région, les riches de
tous les pays voisins viennent passer leurs vacances dans cette immense station balnéaire. Ce n'est pas spécialement beau, mais c'est intéressant à voir; rien que pour ce faire une idée des
écarts de vie entre riches et pauvres. L'auberge n'était pas terrible et la bonne femme qui s'en occupe doit être, sans aucun doute, la plus désagréable depuis que je suis arrivé en Amérique du
Sud. Comme pour le reste de la semaine il y avait comme objectif : glande, plage et chouille (on ne peut pas venir à Puntâ sans se prendre une grosse cuite). Ces trois objectifs ont été très
bien remplis avec mention spéciale pour la chouille qui nous a pas mal couté (en fait le lendemain je me suis rendu compte que c'était à peu près les prix français, il y a de la marge quand
même). Mon coloc brésilien ayant réussi à nous rejoindre nous sommes allés tous ensemble faire nos "nouveaux riches" avec nos petits euro, bizarement on ne faisait pas tâche dans le décor (à
part le degré avancé de notre taux alcooémie en fin de soirée). A part le moment ou Leandro en me faisant danser m'a fait un croche patte...tout le monde s'écartant rapidement pour me laisser
m'exploser le cul par terre comme une merde, avec bien sûr tout le monde qui me dévisageait..mais j'étais pas si bourré que ça (même si en rentrant du bar on a perdu le chemin qui faisait à peu
près 500m, 30 minutes pour rentrer!)
Le lendemain ne fut pas si diffiile et nous avons décidé d'aller à la plage (enfin comme tout le temps), l'occasion pour moi de jouer à Alerte à Malibu. Une colo
d'adolescents est venu se coller à nous, avec une vieille type yvette horner (mais sans les cheveux rouges), qui les dirigeait avec son sifflet (très agréable)...en bref, la merde. Pendant que
je me baignait avec Gaël, on voit une superbe...grosse adolescente se baignant habillés...en train de se noyer, je l'ai donc rapprochée du bord de l'eau; où avec le moniteur on s'y est mis à
deux pour la sortir (et on avait encore du mal)...je suis donc officiellement un héro (qui l'eut cru!)
Pour les deux derniers jours de la semaine, on est alléà Chuy, une ville partagée en deux par la frontière entre l'Uruguay et le Brésil. En fait sur l'avenue principale on
est d'un côté en Uruguay et de l'autre au Brésil, chose importante c'est un zone duty free : on en a donc profité pour acheter de la liche pour les despedidas de La Plata (en particulier une
absynthe qui a fait son petit effet). A par ça nous sommes allés nous baigner avec Cristophe et Léandro (Gaël était rentré après Punta) sur la dernière plage du Brésil et la première d'Uruguay,
de plus n'ayant plus un thune, on s'est rafit une nuit dans les dunes
Mercredi 26 décembre 2007
Je sais que c'était le 7 décembre mais bon, j'ai beaucoup voyagé et j'ai délaissé un peu le blog (à ma décharge j'ai beaucoup voyagé). C'est donc avec quelques semaines de retard
que je vais vous parler de la personal fest de Buenos Aires (Organisée par Motorola et Personal, un opérateur téléphone); ou je suis allé avec ma coloc française qui est en faculté
de lettres à Rennes II. Par contre comme un gros trou du cul j'ai oublié mon mp4 à La Plata, je dois donc faire des pieds et des mains pour tenter de les avoir.
Avec Fanny nous sommes donc allés dans les beaux quartiers de Buenos Aires pour voir en concert Gotan Project et le reste. L'idée de voir Gotan Project dans la ville du tango
était assez jouissante, mais la dure réalité nous a fait un peu déchanter (les explications viendront plus tard).
Première surprise sur le lieu du festival, il est impossible d'entrer (enfin ça c'est un peu logique) ou d'acheter (là c'est plus étonnant) de l'alcool sur le site. En fin de
compte, on s'est dit avec Fanny que c'était pas une mauvaise idée...vu les problèmes qui ont eu lieu avec des gens sobres, j'ose pas imaginer avec des gens ronds comme des queues de pelles.
Le concert de Gotan Project a commencé avec un peu plus d'une heure de retard après les avoir déprogrammés d'une scène trop petite. Les organisateurs avaient décidé de les
faire jouer sur la scène principale...entre un concert de Regaton (musique style "papy chulo" et "me gusta la gosalina") et Cypress Hill...sans avertir le public. Il est inutile de souligner
que le public n'était pas trop branché Tango électro!!!
Le concert a donc était légèrement tendu pour le groupe avec des espèces de kekos qui jetaient des bouteilles et à peu près tout ce qu'ils avaient sous la main sur les
membres du groupe. La chanteuse s'est pris quelque chose sur la gueule et n'a donc fait que 2 chansons et demi, les membres du groupe se sont tous cassés dans les coulisses...on a eu un peu
peur de se faire entuber mais les membres su groupe sont revenus après avec un sublime "we came from Paris to play, we are going to play" (pardon pour les fautes). Le concert a donc duré 40
minutes avec des jets de projectiles dans tous les sens, heureusement d'ailleurs qu'il n'a duré que 40 minutes parce que les kekos commençaient à viser à la perfection.
Je suis allé ensuite voir le concert de Phoenix, avec une bonne impression même si les chansons du groupe ne me plaisent pas particulièrement. Ils avaient une bonne pêche et
les argentines étaient folles de voir un français (et chanteur en plus) il y avait une tonne de nenettes qui criaient "je t'aime", "merci" et une tonne de niaiserie en plus.
Ensuite j'ai rejoint Fanny et une compatriote de Céline Dion (super sympa) pour voir la seconde moitié du concert de Cypress Hill. Je dois admettre mon ignorance, je ne
connaissais absolument le groupe mais la musique était vraiment bien, même si les "mother fucker" et le rap en général ne sont pas ma tasse de thé.
Ensuite avant de partir on s'est fait une petite heure dans la salle ambiance électro avec de la musique qui était vraiment pas mal, avant de repartir pour La Plata assez
tôt, vu que je devais faire mes bagages pour aller une dizaine de jours en Uruguay.
J'ai eu hier soir mon résultat hier soir de partiel en droit international public et je peux en toute modestie laisser s'exprimer mon auto-suffisance, ma
superbe et mon égo puisque j'ai validé mon semestre avec 9/10 (oui les notes sont sur dix, ça fait un peu primaire mais bon...passons). Cela équivaut donc à un 18/20 (on fait pas term S pour rien)
mais ce n'est pas le plus important; grâce à mes bons résultats le prof est d'accord pour me pistonner afin de suivre les cours de l'Institut de Relations Internationales de la faculté . Je
vais donc pouvoir suivre des cours de master et de doctorat en RI beaucoup plus intéressants que les cours reçus habituellement.
Normalement si je bosse cette semaine samedi à 13h, je suis en vacances et cela au moins jusque la mi-mars. Il faut pour ça que je rédige 2 monographies dans la semaine.
La première est un peu bidon (en histoire des idées d'Amérique latine) vu que la prof a eu pitié de mon cas après toutes les merdes que j'ai accumulé: "Canudos comme inversion de la
ville moderne", si vous voulez de quoi ça parle wikipédia fonctionne...mon cerveau après une nouvelle insomnie un peu moins. La seconde en restructuration du capitalisme argentin et classe
ouvrière (1976 - 1982), où je n'ai mis les pieds que 2 fois dans le semestre mais le prof ne notant pas les absences autant en profiter pour valider une matière (l'avantage de valider avec
une monographie c'est que le prof il voit pas ta gueule).
Samedi donc si je me laisse pas trop aller cette semaine , Ojala
Vendredi je vais tout de même profiter d'un petit avant-goût de ces vacances en allant au festival "personal fest" de Buenos Aires dans le très chic quartier de
Palermo. Au programme les Dandy warhols, Phoenix....et Gotan Project, c'est un motif de satisfaction de m'imaginer dans 10 ans dire "oooouuuuii quand je suis ââââllllé voir Gotâââân
Projeeect....à Buenos Aiiiires". Accessoirement Snoop dogg se produit également, mais tout de suite ça m'attire un peu moins, vous voyez. Enfin les festoch à Buenos Aires c'est pas "la fête
nationale du slip" (si, si ça existe) puisqu'il est normalement interdit de fumer et de boire (les argentins sont toutefois assez "flexibles" au niveau de la loi donc j'ai un peu d'espoir)...on
est bien loin de l'ambiance beuveries organisées et généralisées des jeudis du port.
Je tenterai peut être de prendre une petite video du concert de Gotan Project et des Dandy Warhols
Samedi je vais normalement (je suis prudent maintenant) faire la côte uruguayenne pendant une dizaine de jours pour profiter du soleil et des belles plages (entre autres choses
bien sûr) avec pourquoi pas si le temps nous le permet (je dois être revenu le 18 pour les despedidas des intercambios qui s'en vont ce moi-ci) une petite virée au Brésil à Porto Alegre
C'est un peu le moment de faire le bilan d'un semestre d'étude (hum!) à La Plata:
1) ne pas prendre au seconde semestre un cours le samedi matin...tu viens la moitié du temps...et quand tu viens la moitié du temps t'es bourré.
2) le droit international c'est vraiment bien, j'ai peut être trouvé un truc intéressant pour la suite...surtout que j'ai eu l'accord pour suivre les cours de l'Institut de Relations
Internationales au second semestre (des cours de master et de doctorat, la classe.
3) en rentrant en France, le premier qui me dit que dans les facs d'Amérique Latine on ne bosse pas je lui fais bouffer une par une les centaines de pages recto / verso style dossier d'éco que je
me suis farci
4) Je regrette pas d'avoir choisi de vivre à La Plata, c'est la ville la moins cher pour l'instant puisqu'elle n'est pas touristique, le cadre est agréable et le niveau est excellent pour les
cours