petites annonces!

Feliz año nuevo a todos!
mon chien de La Plata (trou du cul) est mort, je n'ai jamais eu de chance avec les animaux de compagnie, sauf mon chat
Jeudi 29 novembre 2007
   Etant quasiment en vacances, je n'ai plus qu'un cours par semaine le samedi matin, j'en profite pour  voyager un peu plus souvent qu'auparavant. Je me suis donc rendu entre lundi  et aujourd'hui à Tandil et Mar del Plata.
   La région de Tandil est la seule de l'immense province de Buenos Aires où l'on peut rencontrer des montagnes, paraît-il les plus vieilles du monde; mais quand je dis montagne c'est plus mode Monts d'Arrées qu'Alpes du Nord. Il n'enpêche que ça change des paysages plats de la Province et donne au coin un côté plus bucolique. La ville est principalement connu pour son caillou la Movediza, il était en équilibre fragile sur le bord d'une petite falaise avant de tomber en 1912 on ne sait pas trop comment. La municipalité a tenté de la remettre à sa place mais devant l'impossibilité de la tâche, en 2007, elle a mis une reproduction de la pierre en béton (pour le charme on repassera plus tard) bien solidement attachée à la falaise (en lui retirant ainsi tout s'on intérêt).
    La vue sur la ville et sur la région est toutefois magnifique du haut des petites collines qui l'entourent notemment del "cerro de la Movediza " ou d'un côté on peut voir le paysage de Tandil et de l'autre les étendues de Pampa à perte de vue.
    Après 5 heures de marche à travers champs, routes et collines j'étais complétement crâmé au visage et au coup; ce qui ne s'est pas arrangé en allant ensuite à Mar del Plata.
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vue sur Tandil depuis le parque independencia Tandi-et-Mar-del-Plata-014.jpg
ce paysage qui nous paraît habituel est tout à fait différent de ce que l'on peut rencontrer normalement dans la province de Buenos Aires, une occasion pour faire une sieste après 3h de marche.


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  en haut la fausse pierre qui bouge pas et en bas la vraie...qui ne bouge plus

   Pour illustrer cette différence de paysage rien de mieux que de vous montrer la vue depuis la Movediza avec dans un premier temps les montagnes de Tandil(d'accord collines mais allez dire ça aux argentins ils sont orgueilleux d'avoir les plus vieilles montagnes du monde)
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   Et de l'autre côté, le plat de la pampa argentine qui couvre une surface voisine de celle de la France, ça fait beaucoup de plat. Il faut savoir que la Pampa permet à l'Argentine d'être une puissance agricole et, en particulier grâce au soja et à la hausse de son cours, de dégager des revenus considérables pour les réformes politiques du gouvernement (à elle seule la hausse des cours du soja a permis au pays d'augmenter ces recettes budgétaires de 30% en quelques mois grâce à une taxe sur les exportations).
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    Après cette petite visite je suis allé à Mar del Plata, la plus grande cité balnéaire d'Argentine et l'une des plus grande de la côte Atlantique. Ce qui est assez frappant, c'est qu'elle regroupe à la fois La Baule (pour les vieux), la Grande Motte (pour les classes populaires du conurbano de Buenos Aires mais aussi du reste du pays) ainsi que Saint-Tropez (pour la "crême de la crême" comme disent les Argentins, c'est-à-dire l'élite) et accueille en saison 6 millions de personne. Bien évidemment toutes ces catégories n'occupent pas les mêmes lieux, cela vaut en particulier pour les plages; il y en a pour tous les goûts: jet set, familles, vieux, classes populaires, gay, surfeurs, nudistes...
    Après deux mois sans voir la mer ce fut un réel bonheur de la voir pour le brestois que je suis de plus, par chance, il faisait un soleil magnifique et une température beaucoup plus soutenable qu'à La Plata ou Tandil ("seulement" 26°). J'en ai profité pour manger du poisson car, même s'ils ont une immense côte, les argentins (du moins du côté de Buenos Aires, ce n'est pas vrai pour le sud du pays) n'en mangent pas beaucoup. Un beau petit saumon avec du riz et une sauce roquefort, un vrai bonheur pour pas trop cher (5€ avec un petit vers de vin en plus). Je me suis promené un peu dans la ville puis au lit! après une journée bien crevante.
    Le lendemain j'ai fait mon lézard au soleil jusqu' à ce qu'une brume se lève et fasse descendre la température de 10° en 15 minutes, on a beau être breton ça surprend toujours. Au final 3 petits jours bien sympas après des partiels fatiguants. Tandi-et-Mar-del-Plata-027.jpg
la jetée très à l'américaine de Mar del Plata je trouve avec la pub pour la bière nationale (même si elle a été vendue aux brésiliens), la fameuse quilmes à 1 euro le litre (mais attention à l'inflation) Tandi-et-Mar-del-Plata-026.jpg
La station balnéaire avec ses immeubles et ses plages privées à perte de vue (la plage me fait un peu penser à celle d'Ostie avec les plages publiques aux endroits les plus dégueulaces. Tandi-et-Mar-del-Plata-029.jpg
enfin pour finir un peu sur une note "beauf", il y a le long des jetées des pseudo-chanteurs de Cumbia avec des gens qui dansent d'une manière tout à fait divertissante, je vous promets de vous faire écouter de cette musique délicate qui vous chatouille les oreilles (sic)
Par alan
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Dimanche 25 novembre 2007
    je me suis rendu compte que je n'ai jamais présenté la ville de La Plata, il faut donc y passer. Je ne vais pas écrire tout un historique, donc je remercie le blog du type où j'ai pompé les trois premiers paragraphes (bon avec les fautes en moins)

En 1880 s’est décidée la création de la capitale de la province de Buenos Aires, après que Buenos soit déclarée Capitale de la République. Le gouverneur, Dardo Rocha, fut donc chargé de cette oeuvre. Se realisèrent des etudes sur le site de son emplacement, du quartier de Belgrano jusqu’à des lieux plus éloignés. Le 27 Avril de cette année fut choisi la municipalité de La Ensenada comme le site idéal, demandant au gouvernement de la province la fondation de La Plata, nom que la tradition attribue à l’auteur de Martin Fierro, José Hernandez.

 

Une équipe d’urbanistes commandés par l’ingénieur Pedro Benoit, fut chargée de dessiner le plan de la ville, recourant à un concours international pour les projets des édifices publiques les plus importants. La Plata est reconnue pour sa géométrie carrée, pour ses diagonales, son bois et ses places, situées avec exactitudes toutes les 6 cuadras (pâté de maison). La pierre fondamentale fut posée le 19 novembre 1882, durant le premier mandat de Julio Argentino Roca, en ce qui sera son centre géographique, l’actuelle Plaza Moreno, plus tard embellie par le magnifique palais municipal et l’imposante cathédrale gothique de briques, convertie en un des symboles de La Plata. Le discours de Rocha synthétise l’histoire qui a amené a créer cette ville et les espoirs en son devenir : « Nous avons donné à la nouvelle capitale le nom du magnifique fleuve où elle baigne, et nous avons déposé à terre cette pierre, espérant qu’ici restent enterrés pour toujours, les rivalités, les haines, les rancoeurs et toutes les passions qui ont retardé tant de temps la prospérité de notre pays. »

 

Bon voilà ça c’est la théorie dispensée par le gouvernement de La Plata, mais une autre théorie, enfin une autre, plutôt un complément de ces beaux discours nous a été divulgué par quelques platenses, habitants de La Plata. En fait il paraitrait que la ville de La Plata soit une ville franc-maçonne, pour la simple et bonne raison que Dardo Rocha aurait été un Franc-Maçon de même que ses collaborateurs et ceux qui démarquèrent ses rues, ses premiers fonctionnaires. Le côté Franc-Maçon de La Plata se remarque à ses édifices et surtout au tracé de ses plans. Je vais limiter pour l’instant tout le discours sur les francs-maçons faute de bien comprendre tous les détails. On identifie des symboles francs-maçons dans toute la ville de la plata. Ainsi sur la plaza Moreno on peut observer des statues faisant des signes de mains francs-maçons. On reconnaitrait aussi des symboles francs-maçons dans le tracé de la ville, parfaitement symétrique, la ville est coupée en 2 grandes diagonales qui se coupent en son centre géométrique, la bien nommée pierre fondatrice. Le rombo formé par les 4 diagonales centrales forment une « vesica Piscis » réalisé avec une unité équivalente à 1.6180339, soit le numéro d’or. Autre détail, le plan fut tracé à partir d’un centre, un cercle, un triangle et un carré qui a exactement la quadrature du cercle, qui a une grande importance dans la géométrie de la vie individuelle et une application définie. La localisation d’un carré de côté le nombre d’or dans une zone de la ville dénommée le bois (un secteur de repos, de divertissement, avec des arbres et sans pollution) sont quelques aspects du vrai message que nous laisserent ses fondateurs. Un autre symbole, peut-être le plus visible, il n’existe pas dans le carré de la plata de rue 52, oui, ce nombre serait un nombre porte-malheur pour les francs maçons.

    Bon je reprends la main, La Plata est donc la capitale de l'Etat de Buenos Aires qui regroupe plus de la majorité de la population du pays avec la ville de Buenos Aires (qu'on appelle ici plus "capital federal"). La population est donc composée de jeunes (grâce à la fac publique UNLP, avec aussi les nombreuses formations privées)  mais aussi de fonctionnaires (grâce à tous les ministères et institutions publiques qu'on y trouve).
    Au niveau historique La Plata est sans aucun doute la ville qui a le plus souffert  la dictature argentine, comme en témoigne les manifestations de mères de disparus et la liste empressionnantes d'étudiants de l'UNLP disparus. Un autre élément pour le montrer est l'émotion qui a traversée la ville (mais aussi le pays tout entier) lorsqu'il y a un an Julio Lopez (opposant à la dictature torturé) a disparu après avoir déposé contre Miguel Etchecolatz un ancien chef de la Bonaerense (police de l'Etat de Buenos aires). Les murs de la ville sont couverts de "aparicion con vida de Julio Lopez" (apparition en vie de Julio Lopez) et "sin Lopez no hay nunca mas" (sans Lopez il n'y a plus de "plus jamais ça")
m-laplata1.gif     Pour donner son adresse ici on donne sa rue, puis les deux rues perpendiculaire entre lesquelles on se trouve. Par exemple ma maison est sur la 57 entre 17 et 18, au début (le premier mois) on est un peu perdu: on ne sait pas s'il faut aller à droites ou à gauche pour remonter une rue...mais on s'y fait et une fois qu'on maîtrise la bête c'est génial.
    Mais (et oui il y a toujours un mais), il y a dans cette ville la terreur de tous les no-platenses (ce qui 38 500 000 tout de même) mais aussi de tout ceux qui n'ont pas un sens de l'orientation développé : la "diagonal". La diagonale est très pratique pour se déplacer en ville (un gain de temps énorme) mais elle est piégeuse, la bougre. Quand vous vous retrouvez à l'intersection de deux rues (una esquina) et d'une diagonale il faut faire attention de ne pas la prendre (au risque de marcher pendant 15 minutes et faire demi-tour comme un con) et s'il s'agit d'une intersection entre une rue et une diagonale il ne faut pas la compter comme cuadra (très utile à savoir quand on demande une adresse à un platense). La diagonale est le cauchemar de l'automobiliste argentin qui débarque dans une ville qui ne connaît (et encore le fait de la connaître n'aide pas forcément) ce qui peut être assez drôle quand on voit leurs visages crispés.

    Enfin pour répondre à une question que beaucoup d'entre vous m'avez posée, est-il possible de se baigner à La Plata vu que la ville est à 5km de la mer?
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à votre avis...La tâche plus claire sur la gauche c'est Montevideo, à droite l'énorme tâche c'est Buenos Aires et celle qui est juste un tout petit peu plus au nord c'est La Plata (pour l'échelle 65km entre lesdeux)
    Prochaine fois les monuments.

 

Par alan
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Samedi 24 novembre 2007
    un titre un peu bizarre pour raconter, à mon tour,  ma journée de partiel de droit international public.  En ayant plus  qu'assez de réviser, j'avais décidé d'aller  aux services de l'immigration pour faire enfin mon visa, et  oui au bout de 4 mois il n'est jamais trop tard.
    Mon expérience de l'administration argentine et pour l'instant relativement  mauvaise, et je peux dire qu'elle rivalise avec la française. La faculté a mis plus de 3 mois pour me donner ma carte d'acceptation , elle s'était sans doute perdue quelque part au ministère de l'éducation nationale, enfin passons. Sans carte je ne pouvais pas aller faire mon visa...J'arrive donc à 10h aux "migraciones" ayant tout mes papiers en poche...pour en ressortir 4h plus tard sans rien à cause d'une panne générale de leur système informatique (c'est  un peu la poisse, mais ce n'est que le début).
    Mon partiel étant à 4h, je me suis rendu à la fac juste à l'heure pour le partiel, mais voyant une foule de gens (dont les étudiants de mon TD et mon prof de DIP) en sortir...j'ai eu un sacré coup de sang en pensant que mon partiel était finalement à 14h et que je l'avais dans le cul. Je pars pour discuter avec le prof, en pensant que je suis grave dans la merde, mais au moment de commencer à parler il me coupe en me disant que la fac est évacuée à cause d'une alerte à la bombe et qu'il faut attendre pour passer (peut être) le partiel...pour le coup grave la poisse. Je n'avais pas mon appareil photo mais je dois bien avouer que c'était assez drôle mais j'en veux à l'espèce de "boludo" qui a appelé les flics en pensant que le partiel pourrait être annulé.
    Le partiel à donc pu avoir lieu, une heure après l'heure prévue, et je tiens à dire que contrairement à d'autre (pauline ou martin) les partiels ne sont pas des plus faciles. Il s'agissait de 8 questions de QCM (sur 4 points) et deux questions de développement à faire en 1h30 (sur 6 points) et pour approuver la matière il faut avoir une moyenne de 6 avec les TD.
    Le QCM n'était pas très compliqué, enfin pour moi, car avec une question sur les malouines et une sur les papeleras et le reste sur l'Europe et les Nations-Unies je pouvais me débrouiller. Par contre une des 2 questions portait sur la structure institutionnelle du MERCOSUR, je me suis arrangé comme j'ai pu on verra bien. L'autre question était plus large et portait sur les modèles (relationnel et institutionnel) dans les relations internationales en 2006/2007.

    bon j'espère qua ça va passer pour ce coup là, sinon je dois aller aux rattrapages le 14 décembre...ce serait un peu con!
    plus qu'un partiel lundi (mon rattrapage d'histoire des idées) avec l'autre conne et ensuite je pourrais partir un peu en vacances (peut être Mar del Plata)
Par alan
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Lundi 19 novembre 2007
    samedi soir, à notre tour d'avoir une petite soirée déguisée pour l' anniversaire d'une colombienne (que je ne connais toujours pas et c'est pas samedi soir que cela aurait pu s'arranger, vu mon état).  mes colocs avaient décidé de s'habiller en  drôle de dames (enfin pas au début mais  le résultat est là) pour les françaises, Nathy en pute et Eli en  clown...
    La soirée fut particuliérement bien arrosée au bar (avant également pour nous)  pour  une trentaine  de personnes. Le  bar a bien essayé , par l'intermédiaire d'un trou du cul de la sécu, de nous maîtriser  (ne pas boire au goulot, interdiction d'utiliser les pistolets à eau...) ... mais ça n'a pas marché.
    je n'ai pas fini malade mais je ne me souviens plus du retour (c'est rare quand même pour moi d'avoir des trous de  mémoire)

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voilà les drôles de dames

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Moi en milicien afghanistanais avec Fanny IMG-1749.JPG
João (Bresil), Matias (Argentine) et Felipe (Colombie)

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Naty ma pute argentine préférée DSC06867.JPG
Gurban (France) en Sucre

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Grâce aux filles on n'a même pas payé l'entrée

DSC06886.JPG et un lendemain difficile...un
Par alan
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Vendredi 16 novembre 2007
    Je dois repredre l'écriture de cet article vu que ma coloc (Fanny pour ne pas la nommer) a fermé la fenêtre après 1h30 d'écriture  et de chargement intense.
    Ce week-end j'avais prévu de passer 4 ou 5 jours en Uruguay: 2 à Montevideo, 1 à Punta del Este (avec un â comme formidâââble, et oui les bourges ont le même accent dans le monde entier) et le dernier dans la ville de Colonia. Seul problème, quand on ne trouve pas son passport au moment de partir, et ben...on l'a dans le cul et bien profond (ou alors on en veut à son coloc qui a mis une tonne de cours en bordel sur son passeport, mais je donnerai pas de nom ce coup-ci). Je me suis donc retrouver complétement déprimé à La Plata avant de décider en une heure de me casser à Rosario pour profiter de quelques jours de répis avant mes partiels (et mes rattrapages). Ce coup-ci je ne peux pas vous parler du trajet (environ 6h) puisque je décuitais lamentablement sur mon siège/couchette avec une pateuse horrible puisqu'il n' y avait pas d'eau dans le bus (qui allait, en plus, sans arrêt à Rosario).
    Rosario est la principale ville de la province de Santa Fe, l'une des plus riches du pays, et vit confortablement grâce à la production et l'exportation de matières agricoles. Grâce au rio Parana le port peut accueillir des bateaux de haute-mer (type Canal de Panama), ce qui put surprendre quand on se réveille après sa sieste avec un bateau juste en face de sa gueule.

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l'eau n'est pas marron à cause de la pollution!

une vue du bord de la ville et du Parana, du haut du "monumento a la bandera" (monument au drapeau)

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photos-en-vrac-110.jpg je suis arrivé le dimanche à midi, sur les berges du Parana il y avait des parillas pour les familles qui veulent se faire une petite bouffe

    Voyageant tout seul, je me suis fait 2 jours tranquilloux sans une goutte d'alcool (et oui, 2 jours ici sans boire c'est limite un exploit) et bien reposants. Je suis quand même allé faire un tour à la "fiesta de las colectividades", une fête qui a lieu tous les ans où les différentes communautés de la ville présentent leurs spécialités gastronomiques et culturelles (les danses principalement).
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   Pour nos amis d'Eichstaat, je vous mets le stand de la communauté allemande de la ville qui avait fait l'effort de se démarquer de tous les clichés habituels (bière, musique aux accents bavarois...). Si quelqu'un pouvait traduire les paroles, ça me ferait plaisir.

 


    Le monument le plus "notable" de la ville est le "monumento a la bandera", il symbolise la création du drapeau argentin. c'est sur ce site que le général Belgrano a hissé pour la première fois la bandera le 27 février 1812.
photos-en-vrac-004.jpg     Le "patio civico" où ont lieu de nombreuses manifesations culturelles, avec au fond la tour du monument. Je sais pas trop ce qu'elle devrait symboliser mais quand je me suis retrouvé devant je me suis tout de suite dit "putain, on dirait une bite géante, c'est impossible que ce soit pas fait exprès". Celon mes colocs argentins, des intellectuels ont réfléchi sur le caractère phallique des monuments argentins (ils sont très fans aussi des obéliques)...à voir.

de nuit, ça a toujours l'air d'une bite

    On trouve également dans ce monument le "feu éternel" (l'équivalent de la tombe du soldat inconnu) qui symbolise tous les soldats argentins morts pour la liberté. photos-en-vrac-002-copie-1.jpg
    Après ce petit week-end je suis en forme pour m'attaquer à une dure semaine de partiels (2 en DIP et un rattrapage en histoire des idées), la prochaine fois je pense aller en Uruguay (j'ai déjà mis mon passeport en lieu sûr)
 
Par alan
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Jeudi 15 novembre 2007
    Il y a deux semaines,  on  s 'est rendu  dans un bar pour un concert de Samba (avec l'impascience de mes colocs brésiliens) dans un bar sympa de La Plata (la Mulata où ils passent même Laurent Voulzy, va savoir pourquoi!). Le concert était très sympa, enfin moi j'étais pas d'humeur et je déprimais  dans mon coin. Après une heure de concert (le soir  avant les élections ils ont l'obligation de tout fermer à minuit) suite à l'invitation de Mouna on se retrouve avec le groupe de samba...en train de jouer dans le salon, à mon avis pour le plus grand bonheur des voisins qui voulaient déjà nous coller un procès au cul (rapide  non).
    Samedi dernier on est allé revoir jouer ce groupe de samba,  qui jouait dans un centre culturelle dans l'ancienne gare  de la ville (avec une demi-litre de bière pour 3 $ ar soit...rien,  un peu plus de 50 centimes) avec toute la bande de brésilien dont on a fait la connaissance , une partie des  Français, et quelques argentins (mes colocs et quelques autres).
    Je dois dire que je me débrouille pas trop mal en  samba, déjà plus qu'en salsa ou en cumbia (je vous promets de vous faire découvrir cette musique si créative). De l'avis même d'une brésilienne, Mouna et moi nous nous débrouillons à peu près comme des brésiliens (c'est pas interdit de se faire mousser, merde) en tout cas mieux que les argentins qui avaient un balais dans le cul pour danser. je suis désolé pour le son mais on était juste à côté des baffes et mon appareil photo est tout pourri.

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qu'est-ce qu'on  ferait pas pour un verre de rouge

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le public argentin "j'ai un balais dans le cul", on tappe dans les mains mais pour danser y'a moins de monde

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votre serviteur en compagnie  de ses 2 charmantes colocs argentines (Naty à gauche et Eli à droite)

 




    Cette semaine le concert du samedi soir c'est "musique folklorique du Finisterre" avec 2 "r" on va voir ce que ça donne.
Par alan
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Dimanche 11 novembre 2007

 

Par alan
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Vendredi 9 novembre 2007

 

c'est long!
Par alan
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Vendredi 9 novembre 2007

 

  d'accord c'est pas très sport...mais c'est drôle

 
Par alan
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Vendredi 9 novembre 2007
    Comme vous me savez peut être, si vous ne le savez pas c'est  que vous ne lisez pas suffisemment  la presse, des élections présidentielles ont eu lieu à la fin du mois d'octobre en  Argentine.  Le résultat n'a  pas été une grande surprise, tout le monde savait que Cristina Fernandez allait gagner, le tout était de savoir s'il devait  y avoir un second tour ou non.
     Cristina a  gagné des le premier tour avec plus de 40% des suffrages exprimés (dans  un pays où le vote est obligatoire, il n'y a eu que  70% de participation) avec plus de  10 points d'écart avec  la seconde comme l'exige la constitution du pays. Pour  observer d'un peu plus près les élections qui, il faut le dire, manquaient de  suspense je suis  allé avec 2 de mes colocataires devant le QG de campagne  des Kirchner (situé à  Buenos Aires dans l'Hotel Intercontinental) pour y  écouter son discours de victoire . Le climat etait relativement festif  mais la première chose qui m'a frappée est l'absence de mobilisation de la population, les caméras avaient été idéalement placées pour faire croire qu'il y avait du monde dehors, ce n'était pas  le cas. La "foule" des gens se limitait  à l'esplanade de l'hotel et le carrefour situé devant. c'était un joyeux bordel qui a duré de 19h (moment de l'annonce des résultats) jusqu' 22h (moment de son discours).
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    Cristina Fernandez de Kirchner succède donc à son mari à la présidence de la République argentine mais sans réel "état de grâce" (ça te dit quelque chose nicolas): d'une part les argentins ont voté pour la continuité politique, mais le parti justicialiste (PJ, Péronniste) a subit certains revers élecoraux qui révèlent la défiance des classes moyennes et des classes supérieures(Carrio est arrivée première à Buenos Aires et Rosario, Cordoba  a préféré Lavagna). Même si son élection sent un peu le népotisme, il faut savoir que Cristina Fernandez n'est pas une novice avec une carrière politique conduite en parallèle (et en complémentarité) de celle de son mari. Ainsi dans les années 90, elle avait dénoncé à la Chambre des députés les trafics d'armes manigancés par Menem et son entourage (dans les Balkans, dans le conflit Equateur / Péru...dont l'Argentine était désigné comme arbitre et observateur privilégié). Les Kirchner représentent l'aile gauche du PJ, on pourrait les rapprocher des sociaux-démocrates s'ils ne continuaient pas à appliquer le clientélisme et une certaine désinformation (taux d'inflation, scandales de corruption, trafic des chiffres de la comptabilité nationale...même si j'ai dit aux Argentins que ça ,au moins, on le pratique partout)

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    Ainsi Elisa Carrio (2ème avec environ 23% des suffrages exprimés) tire donc également son épingle du jeu avec le mouvement qu'elle avait crée dans la perspective des élections, la plateforme civique regroupant d'anciens radicaux, l'ARI, et une partie du parti socialiste) . Elle place son mouvement politique (ARI) sur une base social-libéral, allant jusqu'à flirter (sans succès) avec des néo-libéraux; toutefois c'est au niveau de la critique des institutions et des pratiques du pouvoir qu'elle possède un écho important au sein de la société. La majorité des gens que je fréquente a voté (ou avait l'intention de voter) pour elle, il faut dire que c'est l'une des rares politiques dont peu de gens discutent l'intelligence et la culture ainsi que son sens éthique (enfin bon, facile à dire elle a toujours été dans l'opposition...quelle que soit la majorité). Catholique pratiquante et parfois prosélyte, il y a eu un magnifique: "periodista - pero como disminuir la pobreza en Argentina.
 Carrio - Con la ayuda de Dios" ==> on est pas dans la merde alors!
Si vous avez le film de Solanas "memoria de un saqueo", elle est interrogée à un moment sur la politique argentine au cours des années 90. Seul problème, elle avait annoncé qu'elle ne serait plus candidate après ces élections; mais quand on se retrouve leader de l'opposition, il faut bien faire marche arrière.
   

    Le troisième est un homme, Lavagna, (hé oui! il semble important de le souligner pour promouvoir la parité) qui se trouve quelques points derrière Carrio (j'ai plus le chiffre en tête). Il a été ministre de l'économie de Duhalde puis de Kirchner avant de devenir opposant en 2005, mais il a échouer et s'est fait piquer la place par Carrio.

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    On a profité de l'ambiance pour s'"argentiniser" un peu avec mes colocs

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voici ma coloc mouna (française de Rennes)  et...


...Moi
   et oui je ne fais pas que picher en Argentine, merde
Par alan
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